• Un jésuite sacrifié au milieu d'un océan de douleurs

    Le père Frans Van der Lugt, vivant au Levant depuis cinquante ans, a payé de sa vie son amour des Syriens et le fait de partager leur souffrances. Il était installé à Homs depuis longtemps et était resté solidaire de la population assiégée par l'armée dans la vieille ville depuis juin 2012.

    Le père Van der Lugt devant son monastère, à Homs, en janvier 2014

    Fin janvier 2014, il avait eut le courage d'exposer la détresse de la population et de réclamer une aide urgente pour tenter de sauver des gens affamés et les malades et les blessés en souffrance. Il avait alors déclaré:

    "nous aimons la vie et nous ne voulons pas mourir ou nous noyer dans un océan de mort et de douleur"

    On pourrait supposer, sans en être certain, qu'il a joué un rôle (médiatique) dans l'accord permettant de sauver quelques centaines de personnes en février. Un premier pas dans la bonne direction...

    Il ne faisait pas de différence entre musulmans et chrétiens, il avait aménagé un domaine près de Homs au sein duquel il pouvait discuter avec toutes les communautés. Sa devise était "Accepter l'autre tel qu'il est et aussi différent soit-il"

    Le seul prêtre et étranger à être resté, il se considérait toutefois comme "un Arabe parmi les Arabes"

    allah yrhamo

    « La tente de Shakespear La Syrie, bléssée et perdue, tente de comprendre et de s'en sortir »

    Tags Tags : , , , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :